C’est une première pour tous les 3 😉
Aujourd’hui, on file à Hosanna, la pourvoirie où Aurélien fera son stage en juin, pour faire du traîneau à chiens.
On entend toujours parler de gens qui ont fait « du chien de traîneau » mais en fait, c’est l’inverse 😉
Aujourd’hui, c’est couvert, il neige et il ne fait pas très froid (- 15 °). On a de la chance, car si on était venus demain, on aurait eu un grand ciel bleu et des températures bien froides (10 degrés de moins), on en aurait beaucoup moins profité. Oui, parce que sur le traîneau, tu te prends le vent en pleine face 😀
Une fois sur place, où on nous propose soit d’être chacun sur un traîneau, soit Quentin en solo et Aurélien et moi en duo. C’est quand même assez physique et je ne suis pas super en forme donc l’option en duo est parfaite pour moi, bien que plus intense pour Aurélien et les chiens puisque je serai assise dans le traîneau.
Avant d’aller rencontrer les chiens, Aurélien fait un tour du bâtiment à l’accueil d’Hosanna : c’est là qu’il dormira pendant quelques semaines, le temps de son stage, pour ne pas avoir à faire 50 minutes de route matin et soir.
On se gare au chenil et Wouuuuuuu, ça commence. Les chiens hurlent et aboient tous en chœur. Ça fait un de ces boucans 😀
Ils sont hyper sociables, ils nous sautent dessus pour avoir des câlins.

Moi, entourée de tous ces chiens, je suis aux anges.
Ils sont tous tellement beaux.




On retrouve Jean, notre guide du jour, qui nous dit quels chiens aller chercher pour les installer. Quand il demande à Quentin d’aller chercher Nicu, il me dit « ça vaut le coup de filmer » 😀 Et effectivement… Nicu est énergique et fort. Aurélien doit aller aider Quentin et se fait emporter par la petite tornade.


Jean me confie des chiens moins gros, mais je galère quand même. On doit les tenir au collier donc la prise n’est pas bonne et ce sont des chiens… de traîneaux, donc ils tirent. À côté, Hongi, c’est rien 😀

On est ensuite rejoints par Émile, qui nous explique comment nous comporter, à quoi faire attention (pour limiter les risques de chute et éviter de percuter les chiens avec le traîneau). De ce que les garçons m’ont dit après coup, c’est tout à fait gérable mais il faut quand même être à ce qu’on fait. Si on ne tient pas bien le traîneau ou si on est complètement crispé, on a vite fait de tomber.

Jean nous explique qu’en montée, il ne faut pas hésiter à descendre du traîneau pour courir à côté des chiens, ça leur fait du poids en moins, ce qui veut dire, pour moi, me rasseoir avant que les chiens reprennent de la vitesse donc je ne le fais que quelques fois.
Il nous dit aussi qu’aujourd’hui, il fait chaud pour les chiens. Le plus confortable pour eux, c’est quand il fait – 20 ° / – 25 °. Là, il ne fait « que » – 15 😀
Et c’est parti pour 1 heure 30 environ !



On passe dans la forêt, sur des lacs gelés…




L’heure et demie passe super vite. La balade est plutôt tranquille, on a le temps de profiter du paysage. Et dans certaines descentes abruptes, où on a de bonnes sensations (on monte à 70 km/h) !

Une fois qu’on termine, on câline les chiens et on les remercie pour leurs efforts. On les remet chacun à leur emplacement individuel, Jean sort toutes les gamelles… C’est reparti pour les hurlements en chœur !

Émile apporte de la soupe à la viande et des blocs de viande congelés, qu’on va distribuer à tous les chiens.


Avant de partir, on passe un peu de temps à parler avec Jean, des chiens, de leur caractère… Il nous raconte des anecdotes, nous parle aussi de son travail à Hosanna. C’est cool.

La chance … c’est un rêve ! Découvrir de magnifiques paysage accompagnés par ces toutous !!!!
Bisous à vous deux
Oui c’est une super expérience ! Je crois qu’on peut aussi le faire en France si vous ne voulez pas traverser l’océan 🙂